La première édition du concours « Capitale Française de la Biodiversité », lancé le 20 janvier dernier par Natureparif dans le cadre de l'Année mondiale de la biodiversité, a remporté un franc succès auprès de l'ensemble des communes françaises. Les villes de plus de 2000 habitants avaient jusqu'au 31 mai pour remettre leur dossier de candidature et valider ainsi leur inscription au concours. Ce ne sont pas moins de 80 communes qui tenteront d'emporter le titre de la « Capitale française de la Biodiversité » ou l'un des 6 autres prix délivrés et qui valoriseront leurs actions en faveur de la biodiversité.
Placé sous le haut patronage du Ministère de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer et de l'Association des Maires de France (AMF), ce concours s'adresse à l'ensemble des villes françaises et récompense les communes qui ont mis en place une politique cohérente et des actions exemplaires en matière de protection de la biodiversité. Il est soutenu par de nombreux partenaires, notamment par GrDF. Le Concours Capitale Française de la Biodiversité s'inscrit dans un projet européen co-financé par la Commission Européenne dans le cadre du programme Life +. Quatre autres pays européens organisent des concours similaires : l'Allemagne, l'Espagne, la Hongrie et la Slovaquie. La participation est également forte en Espagne (67 villes candidates), en Slovaquie (20 villes candidates) et en Hongrie (18 villes candidates). En Allemagne, les inscriptions sont toujours ouvertes.
7 avril: Lancement officiel du projet, conduit par Plante et Cité, en collaboration avec 15 autres partenaires.
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Les gestionnaires d'espaces verts, publics ou privés, ouverts au public (villes, départements, communautés de communes, structures privées...), appliquent depuis quelques temps déjà de nouveaux modes de gestion dits "écologiques" qui sont de mieux en mieux acceptés, tant du côté des professionnels que du côté du public. Le développement actuel de divers labels, par exemple « HQE® » dans le bâti, pose question face à la nécessité, bien réelle, de faire connaître ces démarches au public, et en particulier les modes de gestion dans les espaces verts. Ainsi, ces labels portent une double exigence : correspondre à de vraies pratiques écologiques et être facilement compréhensibles.
Dans ce contexte, les gestionnaires d’espaces verts souhaitent la mise en place d’un référentiel validé techniquement et scientifiquement leur permettant d’obtenir une « labellisation » après un audit réalisé par un organisme « indépendant ». Dans cette perspective, un groupe de travail composé de neuf collectivités territoriales (Besançon, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Orléans, Paris, Rennes), du gestionnaire privé d’espaces verts ouverts au public « Pierre et Vacances », des associations professionnelles AFDJEVP (Association Française des Directeurs de Jardins et d’Espaces Verts Publics), AITF (Association des Ingénieurs Territoriaux de France), ATTF (Association des Techniciens Territoriaux de France), du CNFPT (Centre National de la Fonction Publique Territoriale), et de la plateforme d’études et d’expérimentations Plante et Cité, s’est constitué en vue de l’élaboration d’un référentiel de gestion écologique partagé devant servir de support à une labellisation d’espaces verts ouverts au public (publics ou privés), gérés en régie ou par des prestataires extérieurs.
Le référentiel devra répondre aux pré–requis suivants :
La démarche engagée vise à répondre à plusieurs objectifs :
Dans cette optique, l’étude devra produire les éléments suivants :
Ce projet est cofinancé dans le cadre de l'axe 7 du plan Ecophyto 2018.
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